Randonnées à venir

  • Le 19 mars Marche à la Suze 22 km départ de la gare
  • Dimanche:5 mars 8 h 25 km Audax

10 oct. 2011

Quatre fois 25km ce Week-end (préparation audax)

Week-end de reconnaissance aux Etangs Chauds
Qui se rend compte du travail d’Alain, de Joël, d’Anita et de tous les autres ? Le parcours à établir, les premières reconnaissances, le travail sur les cartes, rédiger le parcours, les démarches administratives, toute la partie intendance. Tout ce travail se fait dans l’ombre. La préparation d’un Audax, ce n’est pas une mince affaire.
Nous, marcheurs quand nous arriverons, nous ne verrons pas tout ça. Tout sera bien cadré… bien pensé, comme si tout coulait de source. Nous pouvons être reconnaissant envers tous ces bénévoles qui oeuvrent pour la réussite des manifestations Tasse-Cailloux.
Le vieux Mans
Après une réunion avec les bénévoles qui seront sur le terrain pendant tout le week-end du 22 et 23 octobre 2011, les capitaines de route se sont donnés rendez-vous samedi sur le parking des MMA (proche des bois de l’Epau) pour faire la reconnaissance de deux des cinq boucles de ce 125 km Audax.  Alain distribue les parcours. A 7h30 tapantes, ah, c’est qu’on n’rigole point chez les TCS, ils partent d’un pas Léger (eh oui, elle était là aussi) pour la boucle de Changé. Ils sont de retour vers 12h pour un repas frugal mais agrémenté par un bon gâteau au chocolat fait par Claude ainsi que d’un bon café. Puis, après avoir repris des forces, tous partent vers Coulaines. Le soir, ils sont tous un peu fatigués mais rendez-vous est pris pour le lendemain, même heure.
Photos 2 Le Mans "Circuit,palais de justice, quai, tramway, cathédrale"
Dimanche, ce sont presque les mêmes qui sont présents et c’est reparti pour 50 km dans la bonne humeur. Le matin, la boucle du Mans avec la  côte de gazonfier et l’après-midi direction Champagné.  Cette fois-ci, c’est Anne-Marie qui avait préparé un délicieux clafoutis aux cerises. Rien que pour cela, ça valait le coup de faire quelques kilomètres.
Le sérieux de la reconnaissance n’a pas empêché la convivialité et ces deux journées de marche ont été très agréables pour tous.

Récit de Michel  revu et corrigé

2 oct. 2011

Randonnée estivale à Margon (Eure et Loir)





Dimanche 2 octobre - 7h30. Nous partons en randonnée. Nous sommes à Margon (Eure et Loire) dans les collines du Perche. Matin frais, un peu de brume le long de la rivière, la Cloche. Les heures passant, ce fut une vraie journée estivale, avec des couleurs automnales, des odeurs de sous bois, de superbes chemins ombragés nous apportant de la fraîcheur. Randonnée de 47 km que j'ai fait avec mes amis (es) Anne, Jackie, Jean Claude le régional. Nous avons passé une excellente journée, le pas alerte, sans faiblir, sans se faire mal aux jambes et toujours en chœur.
L’accueil fut chaleureux, avec de bons ravitaillements et pour finir une bolée de cidre fermier des alentours et du bon !  
Conclusion :
Ce fut un réel plaisir de marcher ensemble, plaisir partagé par tous !

24 sept. 2011

100 KM de Millau 40 ième anniversaire


Accueil chaleureux  des ravitailleurs


Millau 2011 - Les 40èmes rugissants. 
Un cortège 3250 coureurs pour le 100 km et 580 pour le Marathon au départ, rue de la Victoire. Beaucoup de couleur, de joie sur les visages, de rires. Pour résumer,  nous sommes heureux d'y participer. Nous étions une dizaine de Sarthois sur la ligne de départ du 100 km. Certains, notamment les Tasse-Cailloux Sarthois, les feront en marchant, d’autres, membres d’endurance72, en courant. Patrice et Paulette, quant à eux, sont inscrits sur le marathon.  
Quelque soit la distance choisie et la manière de la faire, Millau, on en rêve. Millau, on le vit avant, Millau on le fait. Millau, on en "ch..." et pourtant les WC manquent !
Millau, on le refait le lendemain avec les copains avec plein de si. 
Au départ, pas facile de retrouver les copains avec tout ce monde. Sont-ils devant ? Sont-ils derrière ? Comme je ne le sais pas, je fonce. J’ai pris la bonne option.
Au Rosiers, je les rejoins avec soulagement. Nous ferons route ensemble jusqu'à 23 heures. Notre état physique n'étant plus le même, la sélection s'est faite à Saint Afrique. Il restait à chacun de gérer au mieux son effort pour les 29 derniers km. Claude est parti devant, il était plus frais que nous.
Thierry en 15h41 -  Claude en 17h34 - Jean Claude en 18h25 -  moi en 17h58 -  Any, Jean Yves en 18h55. Le premier en 7h20, un grand sportif !

Sachant reconnaître le mérite des plus humbles.
 A 4 heures du matin, tu étais toujours dans la salle, à féliciter les "poireaux"
Mickaël pour cette raison tu es un champion !
 Nous ne marchons pas dans le même créneau.
Texte de Michel

13 sept. 2011

Rando de la Sèvre (Vendée)

Les durs à cuire de LMA72.
 

Mais pourquoi  n’êtes-vous pas venu ? 

On vous l’avait dit ! La randonnée de la Sèvre, c’est le top de la randonnée. Ceux qui sont venus ne le regrettent pas. Et pourtant, ils se sont levés bien avant l’aurore. Partis du Mans à 4 heures du matin, sous l’égide d’Anne, ils arrivèrent à la lueur du jour à Tiffauges. A peine le temps de faire un tour dans le gymnase pour la remise du traditionnel maillot, qu’il leur faut monter dans un autre car pour partir aux Epesses.
Départ, à 8 heures pour une superbe journée de randonnée, chacun à son rythme dans de superbes paysages. Randonnée insolite avec 22 traversées de la Sèvre, avec des passages à gué (appelés chaussée), en radeau, sur des planches posées sur des bidons, sur un pont de singe, sur un échassier, sur une échelle pour franchir un mur. Et, en prime pour bien pimenter le tout, quelques bonnes bosses à grimper ! Certes, ils étaient bien fatigués nos cinquante Sarthois, mais aussi enchantés par cette aventure !
Ah !! Si vous étiez venus, on vous l'avait dit..!

Récit de Michel
 


Photos personnel de Michel B, Patrick R, Anne B
Dernier diaporama photos du site randonnée de la Sèvre

4 sept. 2011

La rentrée des Tasse-Cailloux-Sarthois


Photos James

La convivialité au rendez-vous


Ça y est ! C’est la rentrée des classes pour les enfants.
C’est aussi la rentrée des Tasse-Cailloux-Sarthois
Fini pour eux les vacances ! Dès samedi, ils étaient  à Antarès  à sport  en fête, pour une petite mise en  jambes de  15 km. C’est toujours avec plaisir que nous nous revoyons, les sujets  de conversations sont faciles à trouver, pour ce retour
Maison de caractère
-Tu as eu du beau temps ?    
-Où étais-Tu en vacances ?
-Et DSK quand penses-tu ?
-Ah !  Et le tour de France, tu as vu ?
-Tu as bien randonné. ?
Voilà des conversations bien à terre à terre, loin des pensées philosophiques de certains de mes camarades. Samedi ils étaient absents. J’avoue que pour moi  c’est plus facile pour ma petite tête.
Dimanche matin, parti en temps et en heure je trouve le moyen de retarder de 5 mn le départ de l’audax.
Avec d’autres je me suis égaré dans la campagne de Tennie. Le GPS  ne connaît pas ce lieu, je n’ai pas le calendrier des postes.
Je finis par téléphoner à Anne, renseigné, j’arrive en catastrophe. Nous prenons le groupe en courant.
Le ciel est bien gris, peu de temps après la pluie nous accompagne
Je suis optimiste ; ça va se lever, effectivement au bout de 3 heures, les éclaircies pointent timidement.
Très beau parcours, chemins (ombragés) dans cette belle forêt de La Petite Charnie, petits étangs, et puis  le chant des petits oiseaux ,  les escargots qui fuient à notre passage," faut pas pousser" etc.
Qui dit pluie, dit  boue , terrain gras, chaussettes mouillées pantalons sales,  mais la pluie c’est  très bon pour le teint n' est-ce pas  les ami(e)s?
En cours de route, de belles demeures de caractère, fours à chaux,  jolie perspective sur le château de ? ( question à 5 points.)
Ferme de la Nourray
à Bernay/en/Champagne
Vers 11heures, nos amis randonneurs du 18 km nous rejoignent pour un ravitaillement commun. Théo tenant la main à son papy   on ne sais jamais,une envie de pipi "plus tout jeune"! Petits cakes, confiture maison, petits  gâteaux, jus de fruits, eau comme si on  en n'  avait pas eu assez. Historique  sur la forêt et  sur histoire locale fait par Anne. Puis nous repartîmes vers la ferme de la Nourray Ou nous fûmes accueillis par Madame et Monsieur Dubois propriétaires de ce lieu. 

Salle de restauration
Treize heures , nous arrivons , vite fait nous faisons une toilette sommaire. Puis vient l' heure d'un petit réconfort, sous forme de jus de fruit pas tout à fait neutre.
Nous  écoutons  Madame Dubois nous faire un petit résumé de ce qu' était cette ferme  d'élevage et de culture et de l' évolution de celle-ci au  cours des ans et de son devenir.
Puis,  arrive l'heure  de passer à table, belle salle, poutres apparentes, mur très épais, éclairage par de grands lustres. Cela nous met en appétit. Je  ne vous  dirais pas ce l'on a mangé, il fallait venir.Hum! ça sentait bon et c'était délicieux! et puis ce bon désert à s' en lécher les babines!

Anne nous distribue des stylos, et un quizz à remplir uniquement avec les noms de communes Sarthoises  sur l' aventure de la randonnée de rentrée 2011.Soixante dix cerveaux en ébullition cherchant les réponses! Certains glanant, écoutant des brides de réponses, nuls ceux-là; même pas capable de placer une réponse dans le texte. J'en faisais partie

Bravos aux capitaines de routes Joël et François et aux serres-files
Pour moi ce fût une belle journée concoctée et organisée par Anne.
Texte rédigé par Michel



20 août 2011

37°2 à Clugnat le 20 août



37°2 le matin de J.J. Beineix..

37°2 le matin à Clugnat ! L'après-midi, c'était 48 ° au soleil. Un Audax de 125 km pour les plus téméraires (les plus raisonnables ont fait plus court). Que du bonheur ! Mais aussi que de sueur ! Beaucoup de sueur... à grosses gouttes ! Un Audax réussi, malgré cette grosse chaleur.
Un nouveau parcours, concocté avec amour par Christian et Yolande, qui nous a fait découvrir de magnifiques paysages (Toulx Ste Croix, les Pierres Jaumâtres, Boussac, etc...). Cette grosse chaleur, malheureusement, nous a un peu empêché de l'apprécier à sa juste valeur. Une seule priorité, pour nous, au moment des pauses... L'OMBRE et L'EAU !!! Y a pas à dire, on est pas des chameaux ! et pour 22 % d'entre nous, les moins chameaux ont capitulé (et pas des moindres) !
Après un très bon repas, servi avec dextérité, nous sommes repartis dans la nuit. Il n'y avait pas le son mais la lumière, les éclairs illuminaient le ciel ! Le vent, s'il cassait les branches et brisait les arbres sur notre chemin, nous a apporté une fraîcheur bienfaisante. La nuit est longue. Joël a tenu éveillé son fan club avec ses chansons. Une Sarthoise a pris plaisir à faire quelques kilomètres avec à chaque bras un breton en demi sommeil. D'autres bavards impénitents et Sarthois, que rien n'arrête ni la fatigue, ni la chaleur, ont continué à refaire le monde.

Les heures défilent... Le matin arrive... vaille que vaille, tout le monde avance avec un seul objectif, arriver pas trop déconfit.
12 h !!! La sirène des pompiers retentit (Pour nous... pas pour nous ? On s'en fout !) Pile poil, c'est la fin !!! et  c'est un moment de joie... plus de fatigue, que des sourires ! C'est intense!  Oubliée la peine... oubliés les bobos... oubliés les petites misères ! On ne pense qu'à la douche et d' une bonne bière ! 

Le bonheur est dans le pré!!(camping) 


Une randonnée, un audax, c'est aussi ça ! des moments de convivialités de sincère amitié et de partage entre ami(e)s de tout horizon culturel ayant le même point commun la MARCHE.  
Chaque nuage à un côté ensoleillé. Les nuages c'est les petites misères et l'abandon, les ami(e)s le côté ensoleillé.

  Récit Any et Michel
  Cliquer ci-dessous

8 août 2011

Vacances dans les Pyrénées.

 
Les maris se lâchent, les épouses se marrent
Les stars académies


Internet c'est super, dans les Pyrénées ce n'est pas des amis virtuelles ils sont en chairs et en os avec le bien et moins bon.
Ont ne trichent pas , ont ne se prends pas la tête, ont se défoulent, ce sont des randonneurs. Au cour de ces soirées ils y a ceux qui sont assis une fesse sur deux bancs avec un certain risque pour les hommes. Ceux qui râlent, passe-ce que les bouteilles sont jamais du bon bout de la table qui oublient que parfois ce sont eux qui sont du bon côté. Celui , qui à mal choisi sa place et qui se trouve juste sur le trou de la bâche censé  nous protéger de la fraîcheur.Et par malheur ce soir là c'est l' orage et le goutte à goutte(et pire) sur la tête, ou sur la table. Celui qui une fois servi se retrouve avec un morceaux de gras,alors que celui à côté à un bon morceau de gigot etc.Je trouve çà marrant. Tout c'est campeurs et randonneurs, sont en vacances.
En d'autre circonstance, ils vous agoniraient, vociféreraient, pesteraient,  sur le ciel sur le fichus temps et l 'inconfort. En bivouac, ils dorment parfois sur des petits cailloux, sur un terrain en pente, et même environnée de bouses de vaches, ils ont pris leur dentifrice, mais pas la brosse à dent, le papier cul est humide. Ceux qui veulent du beurre sans sel  au petit déjeuné, ceux que l'ont fait lever à 5 h 30 pour marcher voir les isards et les  marmottes. Ils devraient tous bêler comme  les moutons! Eh bien non! Ils prennent beaucoup du plaisir à partager ces moments de bonheur et d'inconfort, toutes ces petites misères communes vous font  de bon souvenirs. Comme diraient nos aînés à la guerre comme à la guerre 
Nous redevenons  tolérant les uns envers les autres. La vie est belle et ont rigolent de bons coups.
Ou çà!...... au camping du Lustou dans les  Hautes Pyrénées
Récit :Michel
Massif de la Géla
Sommet à 2500 mètres

23 juil. 2011

Récréation, je pars en vacances!!!

 

Le rire est le meilleur remède à tout les maux.
Je me met au"repos" je pars en vacances dans les Pyrénées pour de belles randonnées en attendant je vous met quelques vidéos pour vous divertir et rigoler. Le 19 août je reviens en passant par la Creuse pour un 100 km



Prochain rendez-vous le 28 août au Breil/sur/Mérize


17 juil. 2011

Les douze heures d'Ainhoa (Pays Basque)


Diaporama sur une chanson "La 4l à Jacky"
Scène champêtre les pottoks pâturant sur une aire
Nous voilà à Ainhoa (64) pour une  belle randonnée pas tout a fait comme les autres. 45 km et 2200 mètres de dénivelé. Nous Sarthois, nous ne sommes  pas préparés pour cet effort il nous faut gérer notre effort lors des montées, pour ne pas nous asphyxier et glisser dans les descentes. Randonnée rendue difficile par les conditions météorologiques (pluie, grêle, vent et brouillard)! Nous sommes pourtant pas en automne! Mauvais bilan pour les organisateurs 200 personnes au lieu de six cents participants l'année précédente, sur les 45 km seulement 15 français, et encore on s'est "secoué" pour démarrer. Cela aurait été dommage de faire six cent cinquante km pour ne pas partir, nous ne regrettons rien. A l'arrivée,  nous nous sommes offerts des taolas (galette de maïs assez épaisse pliée en deux et  garnie de fromage de chèvre ou de ventrèche) servis chauds. Un petit régal quand on a faim.Dix huit heures trente, retour au camping pour une bonne douche et une soupe bien chaude.
Rien , pas même le mauvais temps , nous fait perde notre bonne humeur.
Récit de Michel

Temps Basques (pluie) et soleil pas de sécheresse ici

4 juil. 2011

100 km du Perche à Trizay Côtereau Eure et Loir

Anne et Laurence
Les C.R.A.B.E.SNeuf heures, nous arrivons à Trizay-Cotereau-St Serge. Mes camarades partent pour 100 km.Je me suis engagé sur la distance moyenne de 50 km, avec une option 100 km. Nous retrouvons bon nombre d'ami(es). Dix heures ! Nous partons !  Deux cents mètres plus loin nous sommes déjà dans une grosse bosse. Les spécialistes de la marche sportive sont partis à fond. Claude et Jean Claude partent pour faire un temps et nous ne les reverrons pas. Des côtes, des bosses, des chemins creux, des champs à longer !!! En veux-tu, en voilà !
Rien n'entrave notre bonne humeur. Nous sommes optimistes.
Premier ravitaillement au bout de six kilomètres... Il ne reste que des miettes ! C'est à dire du quatre quart, de l'eau et quelques bricoles.
Heureusement ce ne fût pas la même chose lors des arrêts suivants. Nous avons pris notre temps aux pauses, le temps de discuter et de déguster les produits faits maison. Nous avons marché côte à côte, côtes après côtes avec Anne et Laurence, un coup devant un coup derrière pour finir en chœur après dix heures de marche.
Y a pas à dire ! Ce sont de très bonnes marcheuses, volontaires dans l'effort. Vingt heures, les filles nous quittent fraîches comme des gardons. Quant à moi, après le repas, je décide de ne pas poursuivre l'aventure. Vingt et une heure, Any et les deux François repartent pour la nuit. Une petite danse dans un bal sur le parcours pour faire passer le temps. Huit heures trente fin du 100 km et à 10h30, tous arrivèrent chez moi pour un gros « petit déjeuner » fort apprécié. Retour dans leurs pénates pour une bonne " nuit " agitée.
Résumé : On reviendra avec plaisir ! Mauvais souvenirs pour ceux qui ne sont pas préparés pour type d’épreuve.
Texte de Michel

28 juin 2011

Grand raid du Morbihan 177 Km


faire un clique pour agrandir la photo


Traversée de Port Navalo à Locmariaquer au Km 96
Parfois, avant de se lancer dans une marche, une course, ici le plus long trail de France,
on nous demande le pourquoi de notre participation. Pour beaucoup nous sommes les conquérants de l’inutile, mais je suis fier de faire partie de la grande famille des marcheurs dits "fêlés". Comme tous les participants à ce challenge mes camarades et moi on veut aller au bout. Partir de Vannes, pour revenir à Vannes et faire la traversée en zodiac.
C'est une très belle aventure pour ceux qui osent. 
Vendredi dix neuf heures, après la fièvre des préparatifs (je prends ceci… Je prends cela… choix difficile, que dis-je, choix cornélien ! Va t’il pleuvoir ?  Va-t-il faire frais ?), c’est avec enthousiasme que nous franchissons la ligne de départ du Grand Raid du Morbihan !
 Je porte 5 kg sur le dos. Notre sac doit contenir des choses obligatoires : boîte de pharmacie, couverture de survie, sifflet, tout l'attirail de sécurité et d'éclairage, de la nourriture, des barres, 2 litres d'eau et des vêtements pour la nuit.
Nous aurons un autre sac dans 98 km au gymnase de Locmariaquer où nous pourrons prendre une douche et changer de linge.
Jean-Claude, mon camarade, a construit un tableau de marche, avec des temps de pause. Nous avions prévu de marcher à 6 km/h. Nous avons respecté ce planning pendant les 100 premiers kilomètres. Ensuite, la chaleur, la fatigue, les ampoules ne nous ont pas permis de tenir ce plan.
Je ne vous raconte pas notre périple ni les petites misères qui vont avec. C’est vrai que nous sommes dans le plus beau golfe de France, mais quand on le fait au plus près de la mer, au bout d'un certain nombre de km, les bateaux, les plages, "les belles filles" ouais.. ouais, on y prête de moins en moins attention ! Je regarde plus souvent mes godasses que toutes autres beautés. La nuit, le cheminement devient encore plus traître. Les racines, les cailloux, les branches, le balisage qu'il ne faut pas louper, demandent une concentration de tous les instants. Les kilomètres et cette grande vigilance, nous vident. Notre lucidité n'est plus la même.
L'envie de dormir nous tenaille ! Heureusement nous avons le public. Il nous encourage "bravo Anne… Bravo Jean Claude… Bravo Michel". Combien de fois l'ai-je entendu ! Tout surpris " Tiens je suis connu"...! C’est un grand réconfort pour nous. Il est vrai que nous avons notre prénom sur notre dossard ! Vers 13 heures nous traversons le golfe en zodiac. Cela nous fait 15 minutes de détente. L’air nous apporte de la fraîcheur. Nous rejoignons Locmariaquer. Jean-Claude décide d'arrêter, trop vite à mon goût. Je fais une pause de deux heures. Je me suis requinqué. Jean-Claude aussi mais trop tard… il a rendu son dossard !
Anne est très fatiguée, avec des ampoules suffisantes pour éclairer un terrain de foot et avec des problèmes digestifs. Seul Guy semble être en bon état de marche (pour un marcheur c'est mieux !). Nous repartons pour les 79 derniers km. L’après-midi est chaud.  Il faut boire par petites gorgées, manger des pâtes de fruits et surtout ne pas oublier de se rafraîchir, la tête, la nuque, les avant-bras. Nous avançons moins vite, cherchant l'ombre.
Anne est de plus en plus faible, des larmes de découragement fleurissent sur son visage. Guy la booste de sa voix, les pauses se font de plus en plus nombreuses. A Saint Goustans, le ravitaillement est en plein soleil dans un endroit étroit. C’est une très mauvaise idée car il n’y a pas de place pour s'allonger par terre. Nous nous restaurons et décidons de chercher un coin ombragé pour dormir un quart d’heure. Après cette petite pause, nous faisons des étirements et repartons vaillamment. Anne et Guy décrochent. Je me retrouve seul. Les concurrents du 86 km me double, c'est "ch….t" pour tous. Je rejoins Dédé Le Beuz, le vétéran 80 ans, à 10 km de Lamor Baden. Il a des difficultés avec sa lampe. Il ne sait pas s’en servir et ne veut pas l'allumer.
Je le guide de ma frontale et nous arrivons au contrôle. Là, il est soulagé car il rejoint tout son groupe de Rosporden. Nous sommes au 140ème km, il est 23 heures samedi.
Petites alertes
 pour moi : petit vertige, sueur, pas d’appétit et la perspective d'une seconde nuit à marcher me décourage.  Je rends trop vite mon dossard car une heure plus tard tout était OK. Anne a abandonné et a fini en pleurs, très fatiguée et surtout très déçue.
Au 130ème km, elle a été emmenée à l'infirmerie de Vannes pour y finir sa nuit. Guy a continué et a fini les 37 derniers km relativement frais. Il est arrivé dimanche à 9 heures.
Dédé a terminé son périple en 38 h sous les ovations du public. Il est fort ce Dédé : 3 semaines auparavant il faisait le 200 km de Lommel en Belgique !
 Je ne suis ni déçu, ni amer… Seulement des regrets !
 Ma préparation était bonne mais la sagesse a prévalue !
Récit du dossard 294

21 juin 2011

Deuxième semaine en Mayenne

Quarante six Sarthois en Mayenne
Semaine pluvieuse pour ces quatre jours de randonnées. Ambiance peu propice pour chanter. Il nous manque un boute-en-train. Nos amis(es) Mayennais sont tristounets. Quelques Sarthois essaient en vain de les dérider (pas possible ils ont la colique).
Vendredi 17 juin nous étions à Evron. Visite de la Basilique, fours à chaux, église. Les parapluies sont souvent ouverts.
Samedi 18 juin Hambers. Par de petits chemins creux, nous partîmes pour le sommet de Montaigu, en passant devant les ruines de châteaux, par de très belles demeures avec de magnifiques hortensias.  Nous sommes revenus à Hambers sous une trombe d'eau et de grêle.  
Dimanche19 juin Sainte Suzanne. La plus belle journée sans pluie. Très belle randonnée sur de très beaux sentiers ombragés et sur les bords de l’Evres. Région très riche en patrimoine. 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Suzanne_(Mayenne)
 Lundi nous étions à Montsûrs où nous avons déambulé à petit pas dans la campagne. 

Récit Michel

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