Randonnées à venir

  • Le 19 mars Marche à la Suze 22 km départ de la gare
  • Dimanche:5 mars 8 h 25 km Audax

17 juil. 2011

Les douze heures d'Ainhoa (Pays Basque)


Diaporama sur une chanson "La 4l à Jacky"
Scène champêtre les pottoks pâturant sur une aire
Nous voilà à Ainhoa (64) pour une  belle randonnée pas tout a fait comme les autres. 45 km et 2200 mètres de dénivelé. Nous Sarthois, nous ne sommes  pas préparés pour cet effort il nous faut gérer notre effort lors des montées, pour ne pas nous asphyxier et glisser dans les descentes. Randonnée rendue difficile par les conditions météorologiques (pluie, grêle, vent et brouillard)! Nous sommes pourtant pas en automne! Mauvais bilan pour les organisateurs 200 personnes au lieu de six cents participants l'année précédente, sur les 45 km seulement 15 français, et encore on s'est "secoué" pour démarrer. Cela aurait été dommage de faire six cent cinquante km pour ne pas partir, nous ne regrettons rien. A l'arrivée,  nous nous sommes offerts des taolas (galette de maïs assez épaisse pliée en deux et  garnie de fromage de chèvre ou de ventrèche) servis chauds. Un petit régal quand on a faim.Dix huit heures trente, retour au camping pour une bonne douche et une soupe bien chaude.
Rien , pas même le mauvais temps , nous fait perde notre bonne humeur.
Récit de Michel

Temps Basques (pluie) et soleil pas de sécheresse ici

4 juil. 2011

100 km du Perche à Trizay Côtereau Eure et Loir

Anne et Laurence
Les C.R.A.B.E.SNeuf heures, nous arrivons à Trizay-Cotereau-St Serge. Mes camarades partent pour 100 km.Je me suis engagé sur la distance moyenne de 50 km, avec une option 100 km. Nous retrouvons bon nombre d'ami(es). Dix heures ! Nous partons !  Deux cents mètres plus loin nous sommes déjà dans une grosse bosse. Les spécialistes de la marche sportive sont partis à fond. Claude et Jean Claude partent pour faire un temps et nous ne les reverrons pas. Des côtes, des bosses, des chemins creux, des champs à longer !!! En veux-tu, en voilà !
Rien n'entrave notre bonne humeur. Nous sommes optimistes.
Premier ravitaillement au bout de six kilomètres... Il ne reste que des miettes ! C'est à dire du quatre quart, de l'eau et quelques bricoles.
Heureusement ce ne fût pas la même chose lors des arrêts suivants. Nous avons pris notre temps aux pauses, le temps de discuter et de déguster les produits faits maison. Nous avons marché côte à côte, côtes après côtes avec Anne et Laurence, un coup devant un coup derrière pour finir en chœur après dix heures de marche.
Y a pas à dire ! Ce sont de très bonnes marcheuses, volontaires dans l'effort. Vingt heures, les filles nous quittent fraîches comme des gardons. Quant à moi, après le repas, je décide de ne pas poursuivre l'aventure. Vingt et une heure, Any et les deux François repartent pour la nuit. Une petite danse dans un bal sur le parcours pour faire passer le temps. Huit heures trente fin du 100 km et à 10h30, tous arrivèrent chez moi pour un gros « petit déjeuner » fort apprécié. Retour dans leurs pénates pour une bonne " nuit " agitée.
Résumé : On reviendra avec plaisir ! Mauvais souvenirs pour ceux qui ne sont pas préparés pour type d’épreuve.
Texte de Michel

28 juin 2011

Grand raid du Morbihan 177 Km


faire un clique pour agrandir la photo


Traversée de Port Navalo à Locmariaquer au Km 96
Parfois, avant de se lancer dans une marche, une course, ici le plus long trail de France,
on nous demande le pourquoi de notre participation. Pour beaucoup nous sommes les conquérants de l’inutile, mais je suis fier de faire partie de la grande famille des marcheurs dits "fêlés". Comme tous les participants à ce challenge mes camarades et moi on veut aller au bout. Partir de Vannes, pour revenir à Vannes et faire la traversée en zodiac.
C'est une très belle aventure pour ceux qui osent. 
Vendredi dix neuf heures, après la fièvre des préparatifs (je prends ceci… Je prends cela… choix difficile, que dis-je, choix cornélien ! Va t’il pleuvoir ?  Va-t-il faire frais ?), c’est avec enthousiasme que nous franchissons la ligne de départ du Grand Raid du Morbihan !
 Je porte 5 kg sur le dos. Notre sac doit contenir des choses obligatoires : boîte de pharmacie, couverture de survie, sifflet, tout l'attirail de sécurité et d'éclairage, de la nourriture, des barres, 2 litres d'eau et des vêtements pour la nuit.
Nous aurons un autre sac dans 98 km au gymnase de Locmariaquer où nous pourrons prendre une douche et changer de linge.
Jean-Claude, mon camarade, a construit un tableau de marche, avec des temps de pause. Nous avions prévu de marcher à 6 km/h. Nous avons respecté ce planning pendant les 100 premiers kilomètres. Ensuite, la chaleur, la fatigue, les ampoules ne nous ont pas permis de tenir ce plan.
Je ne vous raconte pas notre périple ni les petites misères qui vont avec. C’est vrai que nous sommes dans le plus beau golfe de France, mais quand on le fait au plus près de la mer, au bout d'un certain nombre de km, les bateaux, les plages, "les belles filles" ouais.. ouais, on y prête de moins en moins attention ! Je regarde plus souvent mes godasses que toutes autres beautés. La nuit, le cheminement devient encore plus traître. Les racines, les cailloux, les branches, le balisage qu'il ne faut pas louper, demandent une concentration de tous les instants. Les kilomètres et cette grande vigilance, nous vident. Notre lucidité n'est plus la même.
L'envie de dormir nous tenaille ! Heureusement nous avons le public. Il nous encourage "bravo Anne… Bravo Jean Claude… Bravo Michel". Combien de fois l'ai-je entendu ! Tout surpris " Tiens je suis connu"...! C’est un grand réconfort pour nous. Il est vrai que nous avons notre prénom sur notre dossard ! Vers 13 heures nous traversons le golfe en zodiac. Cela nous fait 15 minutes de détente. L’air nous apporte de la fraîcheur. Nous rejoignons Locmariaquer. Jean-Claude décide d'arrêter, trop vite à mon goût. Je fais une pause de deux heures. Je me suis requinqué. Jean-Claude aussi mais trop tard… il a rendu son dossard !
Anne est très fatiguée, avec des ampoules suffisantes pour éclairer un terrain de foot et avec des problèmes digestifs. Seul Guy semble être en bon état de marche (pour un marcheur c'est mieux !). Nous repartons pour les 79 derniers km. L’après-midi est chaud.  Il faut boire par petites gorgées, manger des pâtes de fruits et surtout ne pas oublier de se rafraîchir, la tête, la nuque, les avant-bras. Nous avançons moins vite, cherchant l'ombre.
Anne est de plus en plus faible, des larmes de découragement fleurissent sur son visage. Guy la booste de sa voix, les pauses se font de plus en plus nombreuses. A Saint Goustans, le ravitaillement est en plein soleil dans un endroit étroit. C’est une très mauvaise idée car il n’y a pas de place pour s'allonger par terre. Nous nous restaurons et décidons de chercher un coin ombragé pour dormir un quart d’heure. Après cette petite pause, nous faisons des étirements et repartons vaillamment. Anne et Guy décrochent. Je me retrouve seul. Les concurrents du 86 km me double, c'est "ch….t" pour tous. Je rejoins Dédé Le Beuz, le vétéran 80 ans, à 10 km de Lamor Baden. Il a des difficultés avec sa lampe. Il ne sait pas s’en servir et ne veut pas l'allumer.
Je le guide de ma frontale et nous arrivons au contrôle. Là, il est soulagé car il rejoint tout son groupe de Rosporden. Nous sommes au 140ème km, il est 23 heures samedi.
Petites alertes
 pour moi : petit vertige, sueur, pas d’appétit et la perspective d'une seconde nuit à marcher me décourage.  Je rends trop vite mon dossard car une heure plus tard tout était OK. Anne a abandonné et a fini en pleurs, très fatiguée et surtout très déçue.
Au 130ème km, elle a été emmenée à l'infirmerie de Vannes pour y finir sa nuit. Guy a continué et a fini les 37 derniers km relativement frais. Il est arrivé dimanche à 9 heures.
Dédé a terminé son périple en 38 h sous les ovations du public. Il est fort ce Dédé : 3 semaines auparavant il faisait le 200 km de Lommel en Belgique !
 Je ne suis ni déçu, ni amer… Seulement des regrets !
 Ma préparation était bonne mais la sagesse a prévalue !
Récit du dossard 294

21 juin 2011

Deuxième semaine en Mayenne

Quarante six Sarthois en Mayenne
Semaine pluvieuse pour ces quatre jours de randonnées. Ambiance peu propice pour chanter. Il nous manque un boute-en-train. Nos amis(es) Mayennais sont tristounets. Quelques Sarthois essaient en vain de les dérider (pas possible ils ont la colique).
Vendredi 17 juin nous étions à Evron. Visite de la Basilique, fours à chaux, église. Les parapluies sont souvent ouverts.
Samedi 18 juin Hambers. Par de petits chemins creux, nous partîmes pour le sommet de Montaigu, en passant devant les ruines de châteaux, par de très belles demeures avec de magnifiques hortensias.  Nous sommes revenus à Hambers sous une trombe d'eau et de grêle.  
Dimanche19 juin Sainte Suzanne. La plus belle journée sans pluie. Très belle randonnée sur de très beaux sentiers ombragés et sur les bords de l’Evres. Région très riche en patrimoine. 
http://fr.wikipedia.org/wiki/Sainte-Suzanne_(Mayenne)
 Lundi nous étions à Montsûrs où nous avons déambulé à petit pas dans la campagne. 

Récit Michel

18 juin 2011

Mythes, rêves, légendes, et patrimoines

 
Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle

Récit écris par Bernard et Françoise
A peine avions nous posé nos sacs de retour d'Espagne que Michel me demande : tu ne pourrais pas écrire un truc sur ton dernier périple que je publierai dans mon blog ? 
Comment résumer en quelques lignes les 66 étapes qui constituent le chemin du Puy en Velay à Saint Jacques de Compostelle ? Comment restituer les paysages, les couleurs, les parfums, les rencontres, l'ambiance, les sentiments même que l'on ressent tout au long du parcours ? C'est bien évidemment impossible et je soupçonne que c'est précisément la raison de la demande de Michel. Mais il m'était tout aussi impossible de dire non...
Le Chemin de Saint Jacques, c'était une idée un peu romantique, et un peu folle que nos avions eue bien avant de partir à la retraite .Nos motivations ? Au début, il s'agissait surtout de marcher dans la nature,  de découvrir au fil des pas les paysages qu'avaient traversés au cours des siècles nos prédécesseurs et les témoignages qu'il avaient laissés, et , au fond, d'aller un peu à la rencontre d'un mythe..Nous étions 4; nous sommes partis il y a 5 ans du pied de la cathédrale du Puy en Velay en nous disant: faisons 11 étapes, jusqu'à Figeac, et nous verrons pour la suite...

Nous avions des sacs trop lourds, il a fait froid, nous avons souvent été trempés par la pluie, certaines côtes étaient rudes et certaines descentes casse cou, quelques étapes nous ont paru interminables, mais nous sommes tombés sous le charme : celui de la Margeride, de l'Aubrac, de la vallée du Lot, de leurs villages, de leur flore, celui des légendes qui se racontent tout au long du parcours, celui de la plupart des hôtes qui nous accueillaient le soir, celui enfin de la complicité et de la solidarité qui s'instaure entre tous les pèlerins. Et puis, pendant notre marche, nous n'écoutions pas la radio, nous ne regardions pas la télé, nous ne lisions pas les journaux, et ça, vraiment, ça fait un bien fou !
Nous avons donc décidé de reprendre notre périple l'année suivante avec l'idée d'aller jusqu'à Saint Jean Pied de Port: 3 semaines de marche cette fois- ci ; cela nous a paru beaucoup, d'autant que quelques étapes étaient un peu monotones, mais le charme ne s'est pas brisé et le pays basque nous a fait oublier toutes les - petites – épreuves que nous avons traversées les jours précédents. Cliquez la photo pour agrandir

Photos du Puy en Velais à Saint Jacques de Compostelle

Cliquez sur le lien ci- dessous pour l'historique
http://fr.wikipedia.org/wiki/P%C3%A8lerinage_de_Saint-Jacques-de-Compostelle
L'année dernière, nous avons traversé la Meseta, immense plateau, grenier à blé de l'Espagne; des lignes droites à perte de vue. C'est la partie du parcours que les pèlerins redoutent le plus. Elle recèle cependant des joyaux, au premier rang desquels se trouvent Burgos, qui mérite bien que l'on lui consacre une journée, et Léon.

Et cette année, nous avons terminé notre épopée, en faisant les 13 étapes séparant Léon de Saint Jacques. Cette fois, nous étions principalement en Galice, pays celte que l'on dit proche de la Bretagne. Il l'est effectivement par sa lande, ses chemins creux, ses murets et ses maisons de pierre ; il en diffère cependant par ses sommets -plus de 1300 m- ses forêts d'eucalyptus et les cigognes nichées sur le toit des églises ou les cheminées désaffectées.

C'est  avec une certaine émotion que nous avons atteint Saint Jacques de Compostelle – Santiago – C'était la fin d'une marche de près de 1600 km,  la marque que nous avions gagné le défi que nous nous étions lancé. Mais c'est surtout un lieu historique unique qui aujourd'hui encore attire croyants et incroyants des cinq continents. Bien sûr, les touristes l'emportent sur les pèlerins, les marchands du Temple ont envahi la ville, mais la beauté formelle du vieux Santiago demeure, les ombres du passé sont partout présentes, et le charme s'est prolongé bien après que nous ayons quitté la ville.

Cliquez sur les vidéos côté gauche sur St Jacques de Compostelle


14 juin 2011

L'AMRandonnée en Mayenne

Vingt jours de randonnées sur 5 semaines aux choix

L'association Montgesnoise en Mayenne
Nous voilà pour quatre jours dans la région de Laval à la découverte du petit patrimoine local, mais pas sans intérêt. 
Saint Berthevin.Visite d'un verger conservatoire.Découverte d' anciens fours à chaux, de la grotte de Jean Chouans et d'un anciens monastère. 
Launay-Villiers à Bourgneuf-la-Forêt par de magnifiques chemins.
Montflours de part et autre de la Mayenne entre les pays de Laval et Ernée 
Lundi nous étions à


 
Entrammes 2000 ans d'histoire. L'abbaye du Port-du-Salut ou les moines chassé ou ne voulant pas rentrer dans le rang après les guerres de Vendée partir en Westphalie. En 1815 ils reviennent à Entrammes avec  une recette de fromage qu'ils adaptèrent et nommèrent   Port Salut. Ceci pris plusieurs années. Actuellement les nouvelles normes et la demande ne permettent plus aux moines de fabriquer. Leur brevet fut vendu à l’industrie laitière. Ils fabrique encore un fromage artisanal sous le nom de fromage de l' abbaye.
Mais un producteur fermier bios avec leur accord produit ce Port-Salut, nous avons dégusté,un vrai régal (fondant et parfumé) un délice!! faire un clic sur les liens histoire de Jean Chouans et de l' abbaye
http://encyclo.voila.fr/wiki/Port-Ringeard
http://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Chouan
Quatre vingt dix Kms  fait à petits pas dans la joie, avec un accueil chaleureux des municipalités et des Mayennais, c'est bien partis pour les randonneurs. Prochaine destination Les Coueïvrons


5 juin 2011

Quatre jours de Chantonnay 2011

L'IML( association de marche internationale) son objectif est  d' encourager l' amitié entre les gens, sans esprit de compétition. Une seule ville en France Chantonnay Vendée
Le village d'arrivée

Mercredi 2 juin 2011 – Nous sommes à Chantonnay et nous suivons la fanfare qui nous fait traverser la ville pour assister à l’inauguration des R4JC. Nous nous mettons dans cette chaleureuse ambiance internationale. Nous retrouvons avec plaisir les petits hommes et petites femmes en jaune, ceux-là mêmes qui vont être à nos petits soins pendant ces 4 jours.

Jeudi, lever à 5h30. Direction Chantonnay pour prendre le car. Au parking, nous retrouvons Dédé qui tous les matins va nous accueillir avec son grand sourire et ses yeux espiègles.
Il fait beau, la vie est belle et le car nous dépose dans la petite cité de caractère de Vouvant. Nous sommes d’attaque pour arpenter les sentiers… les chemins creux… du coté, du coté de Chantonnay !
Tous les jours, nous avons eu droit à de beaux parcours. Les paysages étaient magnifiques. Nous avons, durant ces 4 jours, traversé de très beaux villages, de belles propriétés. Nous avons déambulé le long du Grand Lay, du petit Lay, sur des chemins bordés de beaux et vieux arbres.

Pendant 4 jours, nous avons eu le plaisir de bavarder avec les ravitailleurs… Que du bonheur ! Bonheur accessible à tous, puisque les distances sont de 12 km à 43 km, où chacun peut aller à son rythme, permettent à un grand nombre de marcheurs de profiter de ce week-end. Y en a même, qui ont fait un petit détour pour revoir la maison de leur enfance ! Et puis, il y a ceux, qui aiment à se retrouver avec les sympathiques fermeurs pour bavarder avec eux tout en les aidant à enlever le balisage, leur parler de la Vendée…
   
Ont c' est quitté dimanche soir, un peu tristounets en ce promettant de revenir en en 2013 pour les Sarthois.
 Récit Any vidéo Michel  


28 mai 2011

125 Km à Peyrat la Monnière (23)

Une Bonne bière après 25 h de marche
La Creuse pays verdoyant.
Petit historique : Guéret avec ces 15 000 habitants en est le chef lieu. La population de la Creuse est de 135 000 habitants soit 15 au kilomètre carré. Elle est rattachée au Limousin.
La Creuse perd mille habitants par an. Son taux de natalité est très bas. Beaucoup de maisons vides et de personnes âgées dans les villages. Pas ou peu de maisons neuves à la sortie des bourgs. La Creuse subit l'influence de Limoge, Clermont-Ferrand et de Montluçon et les jeunes désertent la Creuse pour travailler dans ces villes
Vingt huit marcheurs sont venus se ressourcer en Creuse. Pas à pas chaque kilomètre parcouru nous dévoile des paysages verdoyants, des châteaux, des étangs, des forêts, des routes ombragées. Dans la nuit, nous sommes passés au parc des loups des Chabrières près de Guéret et bien sûr, nous avons marché à pas de loup pour ne pas les réveiller et les faire hurler.
Durant ce brevet, nous avons dégusté plein de petits mets salés, sucrés concocté avec amour par la petite équipe de bénévoles. Et que dire, des bons fromages régionaux ! Nous avons eu des ravitailleurs prévenants, souriants et toujours à nos petits soins. En petit comité, l'ambiance est différente et nous apprécions.

A l'arrivée, remise à Any, pour son 2ème aigle d’or, d'un superbe trophée taillé dans le Granit par Jean-Pierre un maçon de la Creuse et agrémenté d’une plaque en émail, réalisée par Françoise, représentant le village de Peyrat La Nonière. 
Un aigle 4 fois 25 km, 3 fois 50 km, 2 fois 75 km, 10 fois 100 km, 2 fois 125 km, 2 fois 150 km soit 1950 km sans obligation de temps. Il faut beaucoup de volonté, un mental à toute épreuve et bien sûr être au top physiquement pour y parvenir. Bravo Any
Récit Michel

24 mai 2011

Balade à Erquy avec l'AMR

Sur la plage de Val André
Ce samedi matin, 21/05/11 à 5h35, j'arrive quai Louis Blanc pour notre journée à Erquy organisé par Mimi.
C'est ma première sortie à cette manifestation.
Les randonneuses et randonneurs(135) en groupe, séparé, arrivent  pour cette heure matinale.
Il est vrai le temps s'annonce clément.
6H, les deux cars et la camionnette prennent la route destination, la mer, Erquy.
Dans le car, chacun, chacune raconte, son anecdote, commente sa soirée, les résultats sportifs de la veille.
De ce fait notre arrivée a Erquy, après 3h15 de trajet, nous est apparu rapide.
Michel nous regroupe pour le départ de la randonnée.
Après les recommandations d'usage, tous en avant, derrière moi(pour la sécurité) le groupe se met en marche.
Nous partons des dunes St Michel, respect pour notre guide-animateur Mimi.
Rien que la première image, cette chapelle sur un ilot cadre la beauté, la tranquillité, la paisible de cette marche.
En route, plutôt en marche pour les 9 kms qui nous emmèneront à Erquy.
Le retour à la nature
Magnifique bruyères
Chemin faisant, nous découvrons de superbes paysages, fleurs, maisons,ce sentier le GR, la mer d'une bleuté et clarté, sans vague, cette iode qui titille nos narines, un régal, un nectar.
Cette première partie, chemin côtier parsemé de descentes et qui dit descentes dit montées (facilites par des escaliers, à quand les escalators...) se passe dans la joie et la bonne humeur.
Vers 13h, la pause déjeuner sur la plage Erquy, pour nous tous seuls, ciel bleu sans nuage, sable fin, Mimi, a fait les choses en grand.
La suite de la rando, permettait de soit poursuivre par la plage, le sentier, ou arrêt et profiter du farniente ou visite personnelle de la commune
Personnellement, j'ai suivi le chemin côtier.
Nous avons côtoyé des delta planes qui nous survolaient, certains si pres que nous avons pu échanger des mots(d'accord pas une conversation).
A notre tour, nous avons surplombé une plage naturiste. Au vu, du paysage, du temps superbe n’était il pas dans le vrai? Revenir à l’état pur. Chacun analysera.
Notre périple s'est terminé vers 18h à Pleneuf St André ou les cars nous attendaient.
Chapelle Saint Michel
Après une collation à la  terrasse du café nous sommes repartis vers 19h pour rentrer à 22h quai Louis Blanc.
Sur le visage de chacun une seul image, Bonheur, Plaisir, satisfaction(mémoire environ 24 kms de marche).
Après les remerciements de Mimi pour notre participation et prudence, à nous Mimi, de te retourner ces compliments et continu à nous faire rêver, voyager, partager, le plaisir, le bien être de la marche.Phil 


L' AMRandonnée vous encourage à vous licencier

15 mai 2011

Frossay 44 Noirmoutier 150 Km en 30h

150 km en ligne et rien à prouver
Départ de Frossay pour rejoindre St Brévin les Pins,ST Michel-Chef-Chef, La Pte De ST Gildas Pornic, La Bernerie, Les Moutiers en Retz,Bourneuf en Retz,tout les marais de Bouin et ces éoliennes,la ville de Bouin, Beauvoir sur Mer, le passage du Gois, Barbâtre, La guérinière Noirmoutier-en Mer,le tout en 30 heures. 
Au marché des halles de Noirmoutier- en Mer on y trouvent de beau étalent poissons bien frais, avec des yeux bien brillant, une bonne odeur.Eh bien ce n'était pas notre cas. Il faut bien le dire nous étions pas appétissant (des têtes  d'harengs pas frais) "Les yeux tout vitreux, sentant la  transpiration" encore nous avons pas enlevés nos chaussettes, vous imaginé deux cent marcheurs se déchaussant en même temps Quatorze heures la fin de l'audax le sourire est là nous avons vaincu nos douleurs,l'envie de dormir, les défaillances morales et physiques sans le soutiens des ami(es) ont aurai craqué. On ne peux pas triché il n'y a rien à gagner seulement une victoire collective nous ravi.
Pour moi ce fût un bel audace, dur et costaud . Une très bonne organisation , tout a été pensé pour faire plaisir, la pastas avec orchestre,les huîtres,les crêpes au Gois, les crêpes et galettes à l' arrivée et les beaux trophées symboliques du passage du Gois .
Sommes nous bien raisonnable???

13 mai 2011

Marcheur, chanteur

 
Soirée Pasta à Frossay (44)
Jour de gloire pour notre ami Joël ! Plébiscité par un public acquis, il a pris le micro pour chanter avec un orchestre et une sono. C'était le vendredi 13 mai. Notre marcheur, chanteur de l'ombre (il chante la nuit en marchant), est au grand jour sur la scène. Qui sait, peut-être une reconversion dans la chansonnette ?
Cette chanson fût écrite, sur l’air de « Mon amant de Saint Jean » par un chansonnier qui se produisait dans les cabarets de Nantes vers 1946.
Récit Michel

8 mai 2011

Reconnaissance à Erquy

Le Travail c'est la santé et un plaisir

Contrairement à ce que l'on pourrait croire en voyant ce petit diaporama, mes camarades et moi travaillons dur ! Un travail de préparation : les repérages, le parcours, plusieurs aller et retour, cherche les lieux des stationnements pour les cars, cherche des toilettes pour les dames, des lieux de rassemblement et de pique-nique, des points de sécurités,  etc… Avouons, qu’il y a plus désagréable comme travail !
Pour l'AMRandonnée,  trois  jours sur place sous le soleil et sous les averses  afin de fignoler la sortie du 21 mai  pour le bonheur des yeux et le plaisir de tous !
Quand à vos orteils ?????  Vont-ils trinquer ? Vous le saurez avant la fin de la rando…

30 avr. 2011

Marche autour de l' Ile de Noirmoutier




Pas de mollets mous, avec les randonneurs.

             Trente km pour ce samedi. En longeant toute la côte, les plages de sable fin, deux pas en avant, un en arrière, à mon avis, on fait plus de km que prévu. Comme dirait un certain Jean Claude (LMA72), c'est du renforcement musculaire, tout à fait bon pour les gambettes

            Mais nous, marcheurs nordique et TCS, nous sommes un "thon" au dessus des autres, nous sommes arrivés bien avant tout le monde. Les premiers aussi au repas festif, jamais sur les fesses, nous avons une bonne descente et un grand coffre pour avaler les huîtres, les crudités, le pot-au feu de la mer "un régal" ensuite le fromage, une fougasse garnie de crème pâtissière, le café et pour certains le pousse-café. Nous avions faim, pas de doute !!!

            Maintenant c'est l'heure de dépenser toute les calories emmagasinées au cours de la soirée.
A nous la chenille et les refrains chantés à tu-tête, et les danses endiablées dans les éclats de rire et la joie. Pour certains quelques vapeurs, amusent les randonneurs, par leurs mouvements peu conformes à l'équilibre.

            Vingt trois heures et c'est la fin de la fête, il nous faut quitter cette soirée tous les bénévoles sont sur les rotules, et nous aussi demain il y a 29 km au programme.

 Nous avons passé deux jours dans une ambiance chaleureuse, dans l'amitié et le vrai bonheur des choses simples.
Récit de  Michel corrigé par François

29 avr. 2011

Soir de veillée à Fromentine



Qui veux faire un petit commentaire de la soirée????,
Quelques lignes à votre bon coeur

10 avr. 2011

Randonnée Saumuroise


Randonnée en région Saumuroise.

On peut croire qu'acheter un billet de groupe pour entrer à prix réduit dans l'abbaye de Fontevraud est chose simple … mais pas quand il s'agit d'un groupe de Tasse-Cailloux Sarthois : d'aucuns  veulent une visite guidée, d'autres une visite simple, d'autres enfin un billet groupé « Fontevraud-Montsoreau ». Résultat : des discussions, l'encombrement devant les guichets, une belle pagaille dont  d'autres groupes profitent pour resquiller, et quand on est tous d'accord pour constater qu'on n'est pas d'accord, chacun paie le prix fort !

C'était notre premier contact avec les Tasse-Cailloux Sarthois ! Malgré cette entrée en matière, nous sommes resté deux jours avec eux, et nous ne l'avons pas regretté !

L'ambiance d'abord : conviviale, amicale, sympathique. Et pour moi, plutôt  taiseux de nature, pas de souci pour faire la conversation : d'autres s'en chargent ! Ce n'est qu'à la  toute fin de la marche que les voix se sont un peu apaisées, au point que l'on a pu, à un moment,  entendre l'un des nôtres pendu à son  téléphone à plusieurs centaines de mètres de nous.
Les Tasse-Cailloux nous ont bien sûr démontré qu'ils ont du jarret - la randonnée fut pour eux une simple promenade de santé -mais aussi une descente fort décente et un très bon coup de fourchette! Je n'aurais jamais cru que nous pourrions avaler le soir autant de fouées garnies de beurre, de rillettes et de mogettes et se lever le lendemain, parfois même en avance sur l'horaire, pour partir d'un pas allègre découvrir le très beau parcours qui nous attendait. A  lui seul, d'ailleurs, ce parcours valait le déplacement, tant il combinait harmonieusement les beautés de la nature et les trésors, humbles ou grandioses de l'architecture.
Le temps fut avec nous : chaud et ensoleillé  samedi, il fut plus frais et propice à la marche dimanche ; il eut même la courtoisie de déposer sur les bords de Loire une léger voile de brume, juste assez pout teinter l'ambiance d'un peu de féérie.
Un sans faute, quoi !!      Récit de Bernard




5 avr. 2011

Rando des aînés ruraux Fatîne

C'est bien pour dire avec l'âge ?
Le coin de la rue est deux fois plus loin qu'avant et en plus ,ils ont ajouté une montée,que j' avais pas remarquée.Je crois que les marches d'escaliers sont bien plus hautes qu'avant Et avez-vous remarqué les petits caractères que les journaux se sont mis à employer. Cela ne sert à rien de demander aux gens , de parler plus clairement.Tout le monde parle si bas maintenant qu'on entend quasiment rien Les jeunes eux-même ont changé. Ils sont bien plus jeunes que quand j' avais leur âge. Et d' un autre côté les gens de mon âge sont bien plus vieux que moi. L' autre jour, je suis tombé sur une vielle connaissance , elle avait tellement vieilli qu'elle  ne me reconnaissais pas Je réfléchissais à tout cela en faisant ma toilette  ce matin . Il ne font pas d'aussi beau miroir qu'il y a cinquante ans.
Ce n'est pas le cas des ainés ruraux; les personnes âgées c'est la sagesse, le  plein d'expérience, et de connaissances que nous les plus jeunes n'avons pas, pourvu que cela continu comme cela ! Pour ne pas finir comme ci-dessus
Mais heureusement ils ont augmenté, la taille des verres à boire
Pour nous  consoler Les petits" vieux" !!
Texte du net modifié par Michel

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